Aujourd’hui , dans music won’t save you from anything except bankruptcy , nous partons à la rencontre de Thierry Milhomme . A l’inverse des autres interviewés  de la série , Thierry est la première personne que je ne connaissais pas autrement que  par l’intermédiaire  des réseaux sociaux où je le vois poster régulièrement des vidéos musicales . Suffisamment régulièrement, pour que je me décide à lui envoyer un message,  afin de  lui faire part de ma volonté de le rencontrer pour ce projet d’ émission. Après quelques échanges, il est convenu d’un rendez-vous , chez lui , dans la vallée de la Ternoise.

Serait - ce l’effet des reportages sécuritaires à la télévision ou les multiples publicités pour nous vendre des alarmes ou autre caméras sur internet , je dois bien avouer que je suis un peu anxieux avant de sonner à la porte de sa maison.  Cette anxiété est vite balayée par un accueil franc et sincère , qui me fait immédiatement regretter de m’être encore une fois fait berner par ces biais cognitifs dérivés d’un climat médiatico-politique  anxiogène qui influe sur nos relations sociales au point de se refuser la simplicité d’une rencontre,  le bonheur du partage d’expérience et la foi en autrui , que nous le connaissions ou pas .  

Il aurait été bien dommage de se priver de cette rencontre , car avant même d’enclencher le bouton d’enregistrement du zoom , nous nous apercevons que nous avons des connaissances communes et qu’il paraissait finalement improbable que nous ne soyons jamais rencontrer auparavant .

L’interview s’engage très rapidement , Thierry se prête au jeu de celle-ci avec chaleur et sincérité , dans un espace-temps qui me fait oublier très vite que nous étions inconnus10 minutes auparavant . Nous clôturerons cette rencontre par un verre sur la terrasse de son splendide jardin , comme si nous nous connaissions depuis des années , démontrant s’il en  était besoin  , qu’au-delà des ses vertus mnésiques et émotionnelles que nous interrogeons ici , la musique est avant tout , un vecteur de rencontre,  de partage et d’amitié . 

Tout de suite, c’est music won’t save you from anything except bankruptcy , N°7 , avec Thierry Milhomme   

Titres écoutés en fond sonore . En gras, les intermèdes musicaux

The house of love : the beatles and the stones

Bob Dylan : new morning

Grateful dead : trucking’

Joan Baez : East virginie

Golden earring : that day

James Brown : i’m black i’m proud

Canned heat : on the road again

Jimi Hendrix : foxy lady

Triangle : à cor et à cri

Ange : les longues nuits d’isaac

King crimson : 21 st century schizoid man including mirror 

Téléphone : métro c’est trop

Starshooter : betsy party

The clash : london calling

Killer ethyl : j’tourne al fabrik

Bob Marley : stir it up

The rolling stones : Angie

The clash : guns of brixton

Gene Vincent : red blue jeans and a pony tail

Ac/dc : whole lotta rosie

Doctor feelgood : going back home

Jacques Higelin : chaud , chaud business show

Mc solaar : qui sème le vent récolte le tempo

Bernard Lavilliers : 15ème round

Alain Bashung : happe

Cream : strange brew

The clash : radio clash

Bernard Lavilliers : fensch vallée

Christian Olivier : dans le brasier à la neige 

Noir désir : En route pour la joie

La playlist crève-coeur

Le dernier coup de coeur : Patti Smith en concert à Tilloloy

Le disque le plus groovy : Prince - purple rain

Le disque du soir : Gong - live

Le disque apéro : Charlélie Couture - poème rock

Le disque le plus triste : Noir désir

le disque passerelle : Peter Gabriel et son label  real world

Le disque qu'on t'a fait découvrir : The rolling stones - goats head soup

Le disque que tu as redécouvert : Pink floyd- Animals

Le disque que tes parents auraient pu avoir : Jacques Dutronc - il est cinq heures, Paris s'éveille

Le disque le plus écouté : Bernard Lavilliers - T’es vivant